La cave recevait l'importateur et grand spécialiste des vins italiens, Marc Moignoux, pour une dégustation dépaysante des appellations transalpines les plus célèbres :

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Caruso & Minini, Nerello Mascalese 2016 : on commence par un petit vin léger de l'Ouest de la Sicile, travaillé sur le fruit, peu tannique, très gourmand et facile à boire, qui donne une image différente du Nerello Mascalese planté sur l'Etna.

Caruso & Minini, Nero d'Avola 2016 : même domaine et même façon de travailler mais avec un cépage différent, le célèbre Nero d'Avola. La couleur est plus sombre, un peu plus de puissance mais le même caractère fruité, peu tannique et gourmand.

Giovanni Rosso, Langhe Nebbiolo 2015 : on passe au Piémont avec un vin presque bourguignon dans l'esprit, fin, plein de fruits rouges, avec une belle acidité, pas très épais, mais très long. Le plus gros succès de la soirée.

Giovanni Rosso, Barolo "Ceretta" 2008 : cette grande cuvée du même producteur reprend le même style avec un peu plus d'épaisseur, plus de longueur, mais la même finesse, avec de belles notes de rose et de cuir qui commencent à apparaître au nez, qui pourraient rappeler quelques grands crus de Vosne-Romanée.

Le Fonti, Chianti classico "Meraviglie" 2014 : on descend en Toscane pour les deux bouteilles suivantes. Ce petit Chianti est plus sombre que les vins du Piémont, plus solaire, avec des notes de confiture de fraise. Simple mais efficace.

La Fortuna, Brunello di Montalcino 2009 : une première bouteille paraissait très évoluée, comme un vieux Bordeaux, sur la prune, le kirsch, le sous-bois... Puis la seconde bouteille ouverte semblait plus en forme, plus fraîche, sur le cassis, le cèdre. Les mystères du vin !

Le Salette, Amarone della Valpolicella "La Marega" 2011 : vin de Vénétie qui a la particularité d'être élaboré grâce à des raisins mis à sécher sur claies mais qui finissent ensuite leur fermentation. C'est un vin puissant, mais très gourmand avec quelques grammes de sucre et des notes de confiture de mûre, puis une finale très longue qui garde quand même de la fraîcheur.

La Tordera, Prosecco Treviso "Saomi" Brut : on finit par une bulle légère, fruitée, presque désaltérante, qui se boit très bien sans Campari...

 

Un grand merci à Manu, à Marc et à tous ceux qui ont pris le temps de venir goûter les vins à la cave.